Michèle Nguyen est née en Algérie, d’un père vietnamien et d’une mère belge. Elle a grandi en Belgique. Formée à l’école internationale de théâtre Lassaad (Bruxelles), dont la pédagogie privilégie le mouvement et l’émergence de l’acteur-créateur, elle va très vite trouver sa place dans le monde des conteurs. Encouragée par le public et par différents prix, elle développe depuis 1996, de spectacle en spectacle, une gestuelle, une écriture et un univers très personnels basés sur l’intime.
C’est une ode à ces personnes qui, comme par hasard, tombent au bon moment dans ta vie, c’est-à-dire le pire.
Tu vois quand tout est si sombre, si froid, que tu voudrais en finir, disparaître, et bien à ce moment-là, une filabula arrive avec un fil, une fleur, un cerf-volant à la main. Sans raison, elle t’en fait cadeau et puis elle disparaît tout aussi simplement qu’elle est apparue. L’air alors devient plus léger et chose qui ne t’est plus arrivée depuis longtemps, la nuit, tu te mets à regarder le ciel.
Le vent n’est pas tout seul dans l’air est le premier texte écrit par Michèle Nguyen. Ce sont trois histoires qui n’en font qu’une : Phil le taxi, Filomena for ever et Theo sans plus.
* Ce spectacle est présenté dans le cadre du Festival les jours sont contés